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IA et collectivités territoriales

IA : quelles solutions et gouvernance pour les collectivités territoriales ?

En mars 2025, le Sénat a publié le premier rapport parlementaire entièrement consacré à l’IA dans les collectivités territoriales : “L’intelligence artificielle va-t-elle révolutionner l’univers des collectivités territoriales ?” Alors que 77% des collectivités ont déjà engagé un projet d’IA ou s’apprêtent à le faire d’après le Baromètre 2025 de l’Observatoire Data, ce rapport, porté par les sénatrices Pascale Gruny et Ghislaine Senée, vise à servir de véritable “guide de survie” pour les élus et décideurs publics face à l’accélération des usages IA. Les collectivités territoriales en effet accélèrent leur transformation numérique. Entre gestion documentaire, automatisation des tâches, assistants métiers et souveraineté des données, l’intelligence artificielle devient désormais un enjeu stratégique pour les mairies, agglomérations, départements et régions. Mais face à la multiplication des outils IA en 2026, une question revient systématiquement : Quelle solution IA choisir pour une collectivité territoriale ? Le marché se structure rapidement autour de plusieurs approches : Ce benchmark compare les principales solutions IA utilisées ou testées dans les collectivités françaises. Pourquoi les collectivités territoriales investissent massivement dans l’IA ? Les usages se développent dans les administrations publiques : L’objectif n’est plus simplement d’utiliser une IA génératique standard ou alors d’interdire l’IA devant les craintes de « shadow IA » ou de fuites de donnés, mais bien de développer des IA adaptées au service public territorial à et ses spécificités. Les critères essentiels pour choisir une IA en collectivité territoriale La souveraineté des données Les collectivités recherchent désormais : La souveraineté est devenue un sujet stratégique majeur. La gestion documentaire intelligente Les solutions les plus performantes permettent : L’intégration avec l’existant Les collectivités veulent connecter l’IA à leurs outils métiers. Comparatif des meilleures solutions IA pour collectivités territoriales en 2026 Prisme.ai : la plateforme IA souveraine orientée métiers publics Prisme.ai se positionne comme une plateforme collaborative française spécialisée dans les agents IA et l’automatisation. Points forts Cas d’usage Exemple réel : Cannes déploie Prisme.ai La ville de Cannes est aujourd’hui l’une des collectivités françaises les plus avancées sur l’IA générative. La mairie a lancé un partenariat structurant avec Prisme.ai afin de déployer des assistants IA dans plusieurs services municipaux. Cas d’usage expérimentés Pourquoi le projet Cannes est important Cannes ne réalise pas seulement une expérimentation. La ville a mis en place : C’est aujourd’hui l’un des projets IA territoriaux les plus structurés en France. Wikit : la référence de la recherche documentaire IA Wikit excelle dans le knowledge management et la recherche documentaire sémantique. Points forts Cas d’usage Pour qui ? Les DSI et directions générales souhaitant valoriser leur patrimoine documentaire. Exemple réel : recherche documentaire dans les collectivités Les usages documentaires sont aujourd’hui les projets IA les plus matures dans le secteur public. Certaines collectivités connectent déjà : à des assistants conversationnels. Mistral AI : la référence souveraine française Mistral AI s’impose comme l’une des références françaises de l’IA générative souveraine. Points forts Cas d’usage Les grandes collectivités cherchent de plus en plus à éviter une dépendance totale aux géants américains. Les priorités deviennent : Microsoft Copilot Microsoft Copilot est une solution embarquée dans les environnements déjà équipés de Microsoft 365. Points forts Cas d’usage Exemple réel : automatisation administrative De nombreuses collectivités utilisent désormais l’IA générative pour : Ces usages représentent aujourd’hui les gains les plus immédiats pour les agents territoriaux. Notion AI : l’outil agile des équipes projets Notion AI séduit principalement les équipes innovation et les services numériques. Points forts Limites Conseils de gouvernance IA pour les collectivités territoriales Former les élus et les agents Le Sénat recommande de développer la sensibilisation et la formation à l’IA pour éviter les usages mal maîtrisés et accélérer l’adoption. HYPRA dispose d’une offre de formation à destination des élus mais également vis-à-vis des agents. Structurer une gouvernance de la donnée Les collectivités doivent mettre en place : Le rapport recommande notamment la création de fonctions type “Chief Data Officer”. Commencer par des cas d’usage simples Le Sénat encourage une approche progressive : L’objectif est d’obtenir des gains rapides avant d’industrialiser, en évitant l’écueil de France Travail (sur 27 cas d’uasges identifiés au départ, 3 ou 4 sont plébiscités par les agents et fonctionnels). Mutualiser les projets entre collectivités Le rapport recommande la création de “Comités territoriaux de la donnée” afin de : Sécuriser juridiquement les projets IA Avant tout déploiement, les collectivités doivent vérifier : Le Sénat insiste sur le fait que l’IA relève pleinement du droit de la conformité. La formation au contexte réglementaire et à son champ d’application fait aussi partie des contenus de formation proposés par HYPRA. Définir une charte éthique IA Le rapport recommande également d’établir une charte éthique afin d’encadrer : Intégrer l’impact environnemental Enfin, le Sénat recommande d’évaluer le bilan environnemental des solutions IA dans les marchés publics et les choix technologiques. Conclusion Les collectivités qui réussiront leur transition IA seront probablement celles qui sauront : L’avenir de l’IA publique ne reposera pas sur un “outil miracle”, mais sur des architectures modulaires, souveraines et adaptées aux réalités du terrain, et surtout sur un dispositif d’accompagnement agents et élus bien dimensionné. Le programme « Territoires d’IA » porté par la Banque des Territoires ambitionne de faire émerger des solutions d’intelligence artificielle concrètes et opérationnelles pour les collectivités territoriales et leurs usagers. Avec un objectif de 100 000 agents utilisateurs réguliers et 15 cas d’usage déployés d’ici 2030, cette initiative vise à inscrire durablement une IA souveraine dans le fonctionnement quotidien des services publics locaux. Pour accompagner cette transformation, le programme s’appuie sur plusieurs leviers complémentaires : une IA Factory destinée à concevoir et tester des cas d’usage réplicables, un dispositif de cofinancement pour faciliter l’adoption des solutions, un accompagnement en ingénierie à chaque étape des projets, ainsi qu’une dynamique collective portée par des partenaires nationaux et locaux. Un point d’appui également non négligeable pour les collectivités qui se lancent dans cette aventure.

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Inclusion numérique accompagnement médiation formation usages numérique publics divers

Inclusion numérique : de l’accès à la maîtrise

Qu’est-ce que l’inclusion numérique ? L’inclusion numérique désigne l’ensemble des actions visant à permettre à toutes les personnes, quelles que soient leurs capacités, leur âge ou leur situation, d’accéder aux outils et services numériques, mais aussi de savoir les utiliser avec sécurité, discernement et de façon responsable, durable et émancipatrice. Aujourd’hui, cet enjeu est d’autant plus crucial que le numérique est devenu incontournable dans la vie quotidienne. Selon le Baromètre du numérique, 94 % des Français utilisent Internet, ce qui confirme la place centrale du digital dans la société. (Source : ARCEP / CREDOC). Pour autant, peut-on dire que 94% des Français ont un usage maîtrisé du numérique? Les données disponibles montrent au contraire qu’une part importante de la population rencontre des difficultés : 28 % des Français disposent de compétences numériques faibles (INSEE), et 15 % sont en situation d’illectronisme (ANLCI). De la connectivité aux usages : un changement de priorité Pendant longtemps, les politiques publiques se sont concentrées sur un objectif clair : connecter les territoires. Les investissements publics ont permis des avancées majeures : 👉 Résultat : la fracture territoriale d’accès est en partie résorbée, même si ZDnet rappelle en janvier 2026 que 12 millions de foyers demeure privé de « Très Haut Débit ». L’amélioration de la connectivité reste donc une préoccupation des pouvoirs publics, mais qui cède peu à peu le pas dans l’agenda politique à la question des usages. 👉 En effet, le Baromètre du numérique, les difficultés ne portent plus majoritairement sur l’accès, mais sur les usages et les compétences. On passe alors d’un enjeu d’infrastructure à un enjeu d’appropriation des usages mais aussi des cultures numériques. En effet tout ne se limite pas aux usages. La culture numérique, c’est savoir utiliser les technologies, comprendre leurs impacts, disposer de capacité autonome de résolutions de problèmes en ligne, disposer de recul sur ses usages, adopter un comportement responsable en ligne. Pourquoi l’inclusion numérique est-elle essentielle ? Illectronisme, littératie numérique et médiatique Malgré les progrès en matière de connectivité : 👉 La fracture numérique est désormais sociale et cognitive. La fracture cognitive désigne les inégalités liées à la capacité à comprendre, interpréter et utiliser l’information, notamment dans des environnements numériques de plus en plus complexes. Elle relève à la fois de la littératie médiatique et de la littératie numérique. La littératie numérique désigne l’ensemble des compétences nécessaires pour utiliser, comprendre, évaluer et créer des contenus numériques de manière autonome, critique et responsable. 👉 Elle va bien au-delà de la simple capacité à utiliser un ordinateur ou un smartphone. La littératie numérique repose sur plusieurs dimensions complémentaires : La littératie médiatique désigne la capacité à accéder, comprendre, analyser et évaluer de manière critique les contenus médiatiques, qu’ils soient diffusés sur Internet, les réseaux sociaux, la télévision ou la presse. Elle inclut aussi la capacité à produire et partager de l’information de manière responsable. La littératie médiatique, c’est la capacité à ne pas subir l’information, mais à la comprendre et la questionner. 👉 Contrairement à la fracture numérique “classique” (accès aux équipements ou à Internet), la littératie numérique et médiatique ne concerne pas le fait d’être connecté, mais le fait de savoir dominer et maîtriser ses usages du numérique. On pourrait parler de « souveraineté cognitive » car en l’absence de littératie numérique et médiatique, les individus sont plus vulnérables à des mécanismes de prédation cognitive de type désinformation, complotisme, pensée extrême. Des services de plus en plus dématérialisés 👉 L’exclusion numérique devient un risque d’exclusion des droits. En France, 32 % des adultes ont déjà renoncé au moins une fois à effectuer une démarche administrative en ligne. (Source : INSEE) L’essor de l’intelligence artificielle : un nouveau défi d’inclusion numérique L’intelligence artificielle transforme rapidement les usages numériques et redéfinit les compétences nécessaires. Les usages progressent extrêmement rapidement : Cela montre une fracture générationnelle très forte, mais surtout des usages qui progressent de façon désorganisée, sans plan d’accompagnement et de formation, avec des vulnérabilités très importantes en matière d’exposition aux fausses informations, de mésusages, de fuite de données (« shawow IA »), de défauts de supervision humaine, voire de co-dépendance psychologique. Plus globalement, l’adoption massive de l’IA génère de l’inquiétude : plus d’un Français sur deux exprime des craintes face à l’IA. (Source : CREDOC) 💡 L’IA devient ainsi un nouveau facteur de fracture numérique que la littérature qualifie de « fracture ternaire » : non plus lié à l’accès, mais à la compréhension, à la confiance et à l’usage, au recul critique. L’IA en soi peut amplifier les fractures cognitives si elle n’est pas accompagnée à l’échelle de la société. Les freins à l’inclusion numérique Les freins psycho-sociaux (souvent sous-estimés) Au-delà des compétences techniques, l’usage du numérique est fortement influencé par des freins psycho-sociaux, qui relèvent des perceptions, des représentations et du rapport individuel au numérique. Selon l’étude du Labo Société Numérique, ces freins concernent une large part de la population et se structurent autour de trois grandes dimensions. 💡 Ces freins montrent que la fracture numérique ne se résume pas à un problème d’accès ou de compétences : elle est aussi profondément sociale, culturelle et psychologique, et nécessite des approches d’accompagnement adaptées aux réalités de vie des individus. Le manque de compétences : le défi de l’inclusion numérique Le manque de compétences numériques est aujourd’hui l’un des principaux freins à l’inclusion. Selon l’enquête Capacity, la fracture numérique ne tient plus seulement à l’accès, mais à une maîtrise inégale des usages : de nombreux internautes utilisent Internet sans se sentir réellement compétents. Ces difficultés sont fortement liées aux inégalités sociales (niveau de diplôme, situation professionnelle) et se traduisent concrètement par des situations de dépendance, d’évitement ou d’abandon face aux démarches en ligne. Par exemple, 55 % des internautes estiment qu’Internet ne leur permet pas de s’ouvrir à d’autres milieux sociaux (Labo Société Numérique). Contrairement aux idées reçues, les jeunes ne sont pas tous à l’aise avec le numérique. La généralisation des services en ligne révèle une fracture numérique invisible, particulièrement marquée chez certains publics jeunes. (Source : CREDOC / INJEP / Défenseur des

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France Num : accompagner la transformation numérique des entreprises

La transformation numérique est devenue un levier essentiel pour la compétitivité et la croissance des entreprises. Pourtant, de nombreuses TPE et PME rencontrent encore des difficultés pour identifier les bons outils, les solutions adaptées ou les interlocuteurs capables de les accompagner efficacement. Pour répondre à ces enjeux, France Num, initiative coordonnée par la Direction générale des entreprises, a été mise en place afin d’aider les petites et moyennes entreprises à réussir leur transition numérique. Un dispositif national pour soutenir la transformation numérique des TPE et PME France Num fédère un large écosystème d’acteurs publics et privés engagés dans l’accompagnement des entreprises vers le numérique : régions, organisations professionnelles, chambres de commerce et d’industrie, chambres de métiers, experts du numérique et plateformes de formation. L’objectif du dispositif est de permettre aux entreprises d’accéder plus facilement à des ressources fiables et à des solutions concrètes pour développer leurs usages numériques. À travers France Num, les entreprises peuvent notamment bénéficier de : guides pratiques et conseils pour comprendre les enjeux du numérique, diagnostics et accompagnements personnalisés, formations et ressources pédagogiques pour monter en compétences, informations sur les aides financières disponibles, mise en relation avec des experts du numérique. Ce dispositif vise à simplifier l’accès au numérique pour les entreprises et à leur permettre de trouver rapidement les ressources et les partenaires adaptés à leurs besoins. Pourquoi faire appel à un expert du numérique référencé par France Num ? Les Activateurs France Num sont des experts du numérique identifiés dans le cadre du dispositif afin d’accompagner les entreprises dans leurs projets. Ces professionnels s’engagent notamment à : proposer un premier échange gratuit, fournir des conseils adaptés au niveau de maturité numérique, informer sur les dispositifs publics et aides disponibles, orienter vers un autre expert référencé si nécessaire. Faire appel à un acteur référencé permet ainsi de sécuriser son projet et de bénéficier d’un accompagnement adapté. HYPRA, organisme de formation engagé pour les TPE/PME HYPRA a rejoint l’initiative France Num en janvier 2026. En tant qu’organisme de formation, nous accompagnons les entrepreneurs, dirigeants de TPE et PME dans le développement de leur activité à l’ère du numérique. Notre approche vise à leur permettre de : mieux comprendre les enjeux de la transformation digitale, acquérir des compétences concrètes et opérationnelles, structurer et développer leur présence en ligne, utiliser le numérique comme levier de croissance. Découvrez notre offre dédiée aux TPE et PME et accéder à des ressources pour accélérer votre transformation digitale. En savoir plus

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Hypra’s CEO recognized as a leader in digital inclusion

We are pleased to announce that Corentin Voiseux, Director of Operations at Hypra, has been recognised as Most Influential CEO 2026 – Digital Inclusion, Skills & Social Impact Education (Europe), and that Hypra has been awarded Leading Digital Inclusion & Vocational Training Organisation 2026. See more This recognition highlights Hypra’s continued commitment to advancing digital inclusion and skills development across Europe. Through the work of its teams, Hypra has grown into a leading vocational training organisation, delivering high-impact programmes designed to combat digital exclusion and strengthen digital literacy among individuals, public-sector organisations, professional associations, and small enterprises. Through training programmes and tailored support, Hypra works with professional organisations across Europe to develop digital capabilities, reduce digital divides, and support the adoption of technology in a rapidly evolving environment. This distinction reflects the mission that drives our work every day : making digital technologies accessible, understandable and useful for everyone, while contributing to a more inclusive digital ecosystem across Europe.

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Inclusion numérique : Quel rôle pour les élus ? logo Val de Marne et Gard

Inclusion numérique : ce que révèlent nos études menées auprès d’élus territoriaux

Deux enquêtes menées dans le Gard et le Val-de-Marne auprès d’élus territoriaux mettent en lumière une réalité contrastée : si l’inclusion numérique est désormais identifiée comme un enjeu majeur, son portage politique, sa gouvernance et ses moyens restent fragiles. Derrière les graphiques, une question centrale émerge : l’inclusion numérique est-elle réellement devenue une politique publique structurée ou demeure-t-elle une réponse fragmentée à une urgence sociale croissante ? Le numérique devenu incontournable… mais encore perçu comme technique par certains élus Réponses des élus du Département du Gard Dans le Département du Gard, mais également dans le Val-de-Marne, une majorité d’élus considère le numérique comme « incontournable ». Très peu déclarent qu’il les passionne mais très peu disent « ne pas s’y intéresser ». Il structure l’ensemble des démarches administratives, des procédures internes et des relations avec les services publics. Cependant, cette reconnaissance ne s’accompagne pas toujours d’une vision stratégique. Le numérique apparaît d’abord comme une contrainte organisationnelle plus que comme un levier de transformation démocratique. Il est géré, rarement projeté. Le numérique est largement perçu comme un sujet technique par les élus du Gard plutôt que politique, tandis que dans le Val-de-Marne, les élus sont partagés entre approche technique et approche politique. Résultats du sondage des élus du département du Gard Résultats du sondage réalisé auprès des élus du Val-de-Marne Cette divergence n’est pas anecdotique. Elle révèle le stade de maturité de la politique publique. Tant que le numérique est majoritairement perçu comme une question d’outillage ou d’infrastructure, il demeure cantonné à un registre gestionnaire. Lorsqu’il est pensé comme un levier d’égalité, d’émancipation ou de participation, il change de statut : il devient politique. Les enquêtes montrent ainsi une transition en cours. Le numérique n’est plus seulement une affaire d’ingénierie, mais il n’est pas encore pleinement assumé comme un projet démocratique structurant. Une fracture sociale clairement identifiée par les élus Là où les résultats convergent fortement, c’est dans l’identification des publics prioritaires. Les élus ne réduisent plus l’inclusion numérique à une question d’infrastructure ou d’équipement. Dans le Gard, les seniors ressortent très nettement en tête des publics prioritaire, ce qui est conforme aux perceptions traditionnelles de l’illectronisme. Quant au Val de Marne, en plus des seniors, les demandeurs d’emploi ressortent en premeir lieu, suivit des personnes en difficultés avec le français. Cette hiérarchie traduit une lecture sociale de la fracture numérique. Le numérique est désormais perçu comme un facteur d’inégalités structurelles, susceptible d’aggraver le non-recours aux droits et l’exclusion. Le sujet a donc changé de nature : il n’est plus technique, il est social. Réponses des élus du département du Gard Autre enseignement frappant : une majorité d’élus considère l’inclusion numérique comme une politique prioritaire. Pourtant, une part importante d’entre eux reconnaît ne pas disposer d’outils suffisants pour évaluer précisément les besoins de leur population. Le contraste est révélateur. L’inclusion numérique est jugée urgente, mais elle reste peu objectivée. Sans diagnostics territoriaux consolidés, l’action publique repose davantage sur des perceptions que sur des données structurées. Cette fragilité analytique limite la capacité à planifier, prioriser et financer durablement. Assistance ou émancipation : un dilemme stratégique clé Les enquêtes mettent également en lumière une tension centrale : faut-il prioriser l’aide aux démarches administratives en ligne ou investir dans l’autonomie numérique à long terme ? Réponses des élus du département du Gard Réponses des élus du département du Val-de-Marne Les réponses montrent la coexistence de deux logiques. La première répond à l’urgence sociale : permettre aux habitants d’accéder à leurs droits. La seconde relève d’une ambition plus large : développer les compétences numériques de base, prévenir la désinformation, renforcer l’esprit critique. Ce débat n’est pas technique. Il interroge la finalité même de la politique d’inclusion numérique : réparer les effets de la dématérialisation ou construire une capacité citoyenne durable. Une gouvernance liée à l’inclusion numérique encore éclatée Enfin, les deux enquêtes soulignent un obstacle structurel : l’absence de chef de file clairement identifié. État, communes, intercommunalités, départements, régions sont tour à tour cités comme légitimes.   Réponses des élus du département du Gard Cette dispersion des responsabilités complique la lisibilité de l’action publique. Elle fragilise également la pérennité des dispositifs, notamment lorsque les financements dédiés aux conseillers numériques deviennent incertains. Ces études auprès d’élus ont permis de montrés que l’inclusion numérique a franchi un cap : elle est désormais comprise, nommée et intégrée aux priorités locales. Mais elle reste en transition. Entre réponse sociale d’urgence et projet démocratique structurant, entre volonté politique et fragilité organisationnelle, l’inclusion numérique cherche encore son modèle stabilisé. L’enjeu n’est donc plus de convaincre de son importance, mais de lui donner les moyens, la gouvernance et la cohérence nécessaires pour en faire une véritable politique publique. Pour approfondir ces enjeux, découvrez notre offre de formation à destination des élus territoriaux. Je découvre

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Photo Discourd Corentin Insitut Choiseul

Hypra est lauréat du palmarès Choiseul « Les 40 qui recréent du lien »

Recréer du lien à l’ère de la dématérialisation Chez Hypra, nous sommes convaincus que la transformation numérique ne peut pas se faire sans le lien humain. Lors du Palmarès Les 40 qui créent du lien de l’Institut Choiseul, nous avons porté une réalité que nous observons chaque jour sur le terrain : à force de dématérialiser, nous avons parfois fini par déconnecter. Ces dernières années, nous n’avons pas seulement numérisé des procédures. Nous avons aussi déplacé les relations humaines vers des codes socio-numériques complexes, rarement expliqués, souvent implicites. Pour beaucoup, ces nouveaux usages sont devenus illisibles. Pour les publics les plus fragiles, notamment les personnes en situation de handicap, ils se transforment en véritables barrières. Ces situations constituent pour nous un baromètre social essentiel, que nous observons depuis plus de dix ans. Les déconnexions qui en résultent ne sont pas uniquement techniques. Elles sont sociales, organisationnelles et humaines. Trop souvent, les individus sont renvoyés à une injonction à s’adapter seuls, sans méthode, sans accompagnement, sans temps de dialogue. Ce phénomène nourrit un sentiment de marginalisation et de perte de sens, qui fragilise le collectif. Face à ces constats, nous croyons qu’une reconnexion est urgente. Une reconnexion numérique, socialement et sociétalement accompagnée, alors que les compétences numériques restent insuffisantes et que l’intelligence artificielle accélère les transformations. Mais surtout, une reconnexion humaine, fondée sur la confiance, la transmission et l’apprentissage. Pour nous, la réponse passe par la formation. Une formation incarnée, active, ancrée dans le réel, qui privilégie l’apprentissage par le faire, l’expérimentation, l’andragogie et les méthodes actives. Remettre du lien dans les modes de formation, c’est contribuer à bâtir une société apprenante, capable d’évoluer sans exclure. C’est cette vision que nous portons chez Hypra, et que nous souhaitons partager avec les lauréats de cette promotion des 40 qui créent du lien, avec lesquels nous avons à cœur de collaborer pour démultiplier notre impact positif. Les 40 qui (re)créent du lien Retrouvez le Palmarés 2025 : Découvrir

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atelier numérique TPE : entrepreneurs diversifiés utilisant des outils digitaux avec confiance - transformation numérique accessible pour petites entreprises

Atelier numérique pour TPE/PME : comment faire le bon choix ?

L’enjeu de la transition numérique des TPE/PME Dématérialisation des démarches, gestion administrative, relation client, visibilité en ligne, cybersécurité, intelligence artificielle : le numérique traverse désormais toutes les dimensions de l’activité. La transition numérique est aujourd’hui incontournable pour les TPE et PME, et face à cela un atelier numérique est souvent perçu comme la bonne réponse pour assurer la montée en compétence du dirigeant et de ses équipes. Pourtant, cette transition reste très inégale. Selon l’étude Inclusion numérique des TPE : relever le défi publiée par la Banque des Territoires, environ 2,5 millions de très petites entreprises, soit près de deux TPE sur trois (67 %), sont encore considérées comme éloignées du numérique.Cet éloignement ne signifie pas une absence d’équipement, mais une difficulté à maîtriser les usages numériques professionnels essentiels. L’étude souligne également que moins de 5 % des TPE ont déjà suivi une formation liée au numérique, notamment en raison : Dans ce contexte, une question revient souvent chez les dirigeants :comment avancer sans se disperser, et avec quel type d’accompagnement ? Cet article fait le panorama des différents ateliers numériques numériques Qu’est-ce qu’un atelier numérique pour une TPE ou une PME ? Un atelier numérique est un format d’accompagnement court et structuré, centré sur les usages professionnels du numérique. Il se situe entre : Selon son approche, un atelier numérique peut permettre de : Mais derrière une même appellation, les ateliers numériques peuvent répondre à des logiques très différentes. Comprendre les deux grandes approches d’ateliers numériques Les ateliers numériques prescriptifs, centrés sur les outils Une première catégorie d’ateliers repose sur une approche prescriptive, c’est-à-dire centrée sur l’apprentissage d’un outil ou d’un environnement technologique précis. Ces formats sont souvent proposés autour de solutions développées par de grands éditeurs comme Microsoft ou Google. Objectif principal Ce que ces ateliers apportent À quel moment sont-ils pertinents ? Les ateliers numériques non prescriptifs, centrés sur les usages et la culture D’autres ateliers numériques adoptent une approche neutre vis-à-vis des outils et partent avant tout de la réalité de l’entreprise. Objectif principal Ce que ces ateliers apportent Ces ateliers jouent souvent un rôle de temps de recul, en amont de formations plus techniques. L’atelier numérique comme outil d’aide à la décision Pour beaucoup de dirigeants de TPE/PME, les questions clés sont très concrètes : Dans ce contexte, l’atelier numérique devient un outil d’aide à la décision, plus qu’un simple format de formation. Il permet de reprendre la main sur ses choix numériques, à un rythme compatible avec les contraintes d’une petite entreprise. C’est dans cette logique que s’inscrit l’approche proposée par HYPRA, avec des ateliers numériques intégrés au Propulseur Numérique. Cette approche est volontairement non prescriptive, centrée sur les usages réels des TPE/PME. HYPRA est par ailleurs Activateur France Num. En fin de parcours : comment situer les principales offres d’ateliers numériques ? Les différents dispositifs existants peuvent être vus comme complémentaires, selon le moment et le besoin de l’entreprise. Les ateliers numérique proposé par HYPRA Cette approche intervient souvent en amont ou en articulation avec d’autres formats de formation. 👉 https://www.hypra.fr/tpe-pme/ Les ateliers numériques des Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI) Exemple : la programmation régionale des ateliers numériques proposée par la CCI Provence-Alpes-Côte d’Azur.👉 https://www.paca.cci.fr/actualite/ateliers-numeriques-la-saison-regionale-2026-est-ouverte Ces ateliers constituent souvent un bon point d’entrée pour découvrir les enjeux numériques. Les ateliers numériques proposés par Google 👉 https://grow.google/intl/fr_fr/?category=business#filter Ces ressources sont particulièrement utiles lorsque le besoin est identifié et que l’objectif est de développer une compétence précise et que l’entreprise est utilisatrice des solutions Google. Conclusion Un atelier numérique pertinent n’est pas universel. Il prend tout son sens lorsqu’il est choisi en fonction : Pour les TPE et PME, l’enjeu n’est pas de multiplier les outils ou les formations, mais de construire une relation plus claire, plus maîtrisée et plus sereine au numérique.

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Illustration du financement d’une formation PIX via le plan de développement des compétences

Parcours formation Pix : référentiel et certification

Les compétences numériques sont aujourd’hui indispensables pour s’insérer dans l’emploi, évoluer professionnellement et rester autonome face aux usages du quotidien qui évoluent rapidement, avec l’arrivée de l’intelligence artificielle. La formation Pix permettent de se mettre à niveau ou de monter en compétence sur le numérique. La France est actuellement en retrait en matière de montée en compétence numérique des populations en étant située à la 15ème place en Europe, d’après les données de la Commission Européenne. Pour mesurer et faire reconnaître ces compétences numériques, la référence est désormais Pix, outil officiel d’évaluation et de certification au niveau français. Pour réussir votre parcours en compétence numérique, du positionnement initial jusqu’à la certification, et comprendre ce qu’est Pix, cet article permet de faire le point. Qu’est-ce que Pix ? Pix est une plateforme publique en ligne de certification qui permet : Le référentiel s’adresse : Il ne se résume pas à un simple test : c’est un référentiel structuré et progressif, aligné sur les besoins actuels du monde professionnel et de la vie quotidienne. Il ne constitue pas en soi un outil d’auto-formation, car il ne dispose pas de fonctionnalités pédagogiques avancées pour comprendre ses erreurs et accéder à des ressources d’apprentissage, il nécessite donc une formation spécifique de préparation à la certification. Comprendre ce qu’est le référentiel Pix La formation Pix couvre 5 domaines clés, issus du cadre européen des compétences numériques DigComp : 1) Information et données Il s’agit de la capacité à : 2) Communication et collaboration Il s’agit ici de compétences visant à : 3) Création de contenu numérique Il est question ici de : 4) Sécurité Il s’agit ici de mesurer la propension à : 5) Résolution de problèmes numériques L’objectif est ici de : Les 3 profils de compétences « Pix » Pix distingue 3 grands profils, permettant de situer très précisément votre maîtrise. Niveau “Novice” 1 et 2 Le niveau novice correspond à une découverte du numérique. Une personne novice : Ce type de profil sait par exemple : Mais il nécessite un accompagnement régulier et d’un environnement sécurisé. Il est évalué entre 0 et 256 Pix lors du passage de la certification. Niveau “Indépendant” 1 et 2 Le niveau indépendant correspond à une autonomie fonctionnelle. Une personne indépendante : Elle est capable de : C’est le niveau visé par la préparation Pix “Indépendant 1”. Niveau “Avancé 1 et 2” Le niveau avancé correspond à une maîtrise solide et approfondie des usages numériques dans différents contextes personnels et professionnels. Une personne de niveau avancé : Elle ne se contente pas d’utiliser le numérique, elle choisit, compare, paramètre et optimise les outils. Comment Pix attribue les points ? Pix repose sur un algorithme adaptatif : Ainsi, deux personnes ne passeront pas le même test, même si elles répondent « en même temps ». L’objectif est d’éviter les QCM standards et de mesurer la vraie compétence en situation. Donc pour résumer : Les points Pix dépendent donc : On n’obtient pas le même nombre de points partout : les points sont attribués par compétence et par domaine. Un test de positionnement pour cibler les besoins Avant toute formation Pix, un outil de positionnement initial permet de cibler votre niveau de départ et d’établir un objectif en matière de profil de compétence : indépendant ou avancé. Il permet d’établir si vous avez besoin d’une formation « à la carte » pour consolider des lacunes dans quelques compétences clefs, ou alors d’une formation plus globale dont vous avez besoin dans plusieurs domaines et compétences à la fois. Ce test de positionnement permet donc : Cet outil permet également d’estimer l’ampleur du parcours à réaliser, sans fixer d’horaires théoriques. Deux suites possibles pour préparer la certification Pix Formation courte Pix la carte – consolidation ciblée Elle est proposée lorsque : Objectif : consolider précisément les points faibles identifiés. Cette modalité correspond aux formations à la carte “Autonomie et culture numérique”. Elles sont idéales pour : Formation longue Pix – montée en compétence globale Recommandé lorsque : Par exemple, ce parcours global de 91H permet d’emmener un apprenant du niveau « novice » au niveau indépendant 1. Les modalités peuvent être présentielles et/ou distancielles. Le passage de la certification Pix La liste des centres de certification agréé est disponible en ligne. Il est possible de passer la certification en présentiel dans un centre ou à distance dans le cadre d’une supervision encadrée. Les étapes clefs du passage de la certification sont les suivantes: 1) Convocation Le candidat reçoit : 2) Vérification d’identité Au début de la session : 3) Installation et consignes Le surveillant rappelle : 4) L’épreuve Pix Le candidat se connecte à Pix Certification et réalise : Ce ne sont PAS des QCM classiques : il est nécessaire de produire des actions numériques. Le surveillant valide et clôture la session. La durée exacte dépend du cadre, mais en général environ 1 heure à 1 h 30 d’épreuve active. La durée maximale est de 1h45. Des tiers-temps peuvent être demandés pour certaines situations spécifiques (handicap). 5) Équivalence CLEA Numérique Lors du passage de votre certification, vous pouvez demander une équivalence CLEA Numérique, ce qui vous permet alors d’obtenir une double certification CLEA/Pix. Financer votre formation et certification Pix Plusieurs dispositifs permettent de financer votre formation Pix. Plan de développement des compétences (OPCO) Le Plan de développement des compétences (PDC) est le dispositif qui permet à une entreprise de former ses salariés. Il remplace l’ancien plan de formation. Il vise à : 👥 Qui est concerné ? 🕒 Sur le temps de travail ? Oui.➡️ la formation se fait sur le temps de travail➡️ la rémunération est maintenue 💶 Qui finance ? L’OPCO, avec possibilité de reste à charge pour l’entreprise selon la consommation annuelle effectuée et l’enveloppe restant et les règles branche Fonds social européen + (FSE+) Le FSE+ soutient le développement des compétences numériques au titre de ses activités d’accompagnement à la transition numérique. C’est à votre employeur d’en faire la demande auprès de son OPCO de référence. Le FSE+ finance 50% de l’ensemble

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Qu’est-ce que l’aide numérique ?

L’aide numérique désigne l’ensemble des accompagnements humains qui permettent à une personne de comprendre, utiliser et maîtriser les outils du numérique : ordinateur, smartphone, applications, démarches administratives en ligne, messagerie, sécurité des comptes, etc. Elle ne se limite pas à « faire de l’informatique ». C’est un soutien humain personnalisé, qui part des besoins concrets du quotidien et qui vise à renforcer l’autonomie dans un monde où presque tout passe désormais par le digital. Pourquoi l’aide numérique est-elle indispensable ? L’aidant numérique, au cœur de l’aide numérique L’aidant numérique est la personne (professionnel, bénévole, agent public, aidant familial…) qui accompagne celles et ceux qui rencontrent des difficultés avec le numérique. Son rôle n’est pas de faire à la place, mais de guider, expliquer, rassurer et aider à faire seul.? Il doit être dans une posture d’émancipation. Il est au cœur de la lutte contre la fracture numérique qui ne touche pas que les seniors ou les personnes en situation de handicap. En effet les jeunes entre 18 et 35 ans, les petites entreprises, les agents publics, et mêmes les salariés des organisations professionnelles sont aussi concernées. Les missions de l’aidant numérique Qui sont les acteurs de l’aide numériques? Les aidants numériques sont l’ensemble des professionnels du champ social, médico-social, de l’éducation populaire et de l’animation culturelle et socio-culturelle. Il peut s’agir de : Ces professionnels sont au contact du public vulnérable et peuvent donc ajouter des compétences à leur cœur de métier afin de développer ce type de services, via une certification du « répertoire spécifique » de France Compétence de 35 heures : la certification Solidarité Numérique. Pourquoi se former à la fonction d’aide numérique ? Devenir aidant numérique ne s’improvise pas. Une formation dédiée permet de structurer et de professionnaliser cette mission, de plus en plus demandée par les collectivités, associations, structures sociales médico-sociales et acteurs de terrain de l’insertion et de la formation. Financer sa formation d’aidant numérique Actuellement, des crédits ANCT sont délivrés dans le cadre des feuilles de route France Numérique Ensemble et permettent de financer 100% des formations pour vos collaborateurs. Rapprochez-vous de HYPRA ou de l’ANCT pour identifier le porteur de ces crédits et identifier les organismes de formation référencés par la Mednum. Dans la région PACA, l’organisme porteur est le Hub du Sud. Afin de financer sa formation aidant numérique, il est aussi possible de recourir au Compte Personnel de Formation (CPF), de le faire financer par votre opérateur de compétence (OPCO) au titre des actions de développement de compétences ou des actions de formation en situation de travail (AFEST) qui reçèle souvent des budgets de formation plus important que les plans de développement des compétences. Des OPCO tels que ATLAS, UNIFAF, OPCO Santé peuvent donc tout à fait prendre en charge cette formation. Si vous êtes un acteur public, le CNFPT ne prend pas encore en charge cette offre de formation. Notez aussi que des fonds FSE+ dédiés à la transition numérique transitent via les branches professionnelles et peuvent prendre en charge 50% de la formation. Vous souhaitez vous former pour accompagner vos publics ? Découvrir la formation « Aidant numérique »

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Quelle formation numérique pour une autonomie durable?

Pourquoi la formation numérique ne peut plus se limiter à un logiciel La formation numérique en 2026 doit permettre à chacun de rester autonome dans un environnement digital qui évolue en permanence. Se former à « un outil » n’est plus suffisant. Avec l’intelligence artificielle et la course à l’innovation du secteur logiciel, les usages changent trop vite pour que des approches techno-centrées restent pertinentes. Pour être durable, une formation numérique doit désormais développer des compétences transversales applicables à n’importe quel logiciel ou environnement numérique. Les besoins essentiels en capacités numériques Il s’agit là d’autant que capacités transversales (« stmart skills ») transposables à différents contextes et interfaces numériques ou de savoir-être numérique (« soft skills« ) plutôt que des compétences techniques (« hard skills« ). Les compétences essentielles pour une formation numérique durable Les compétences comportementales Ces compétences de posture sont indispensables pour progresser dans un environnement numérique : Les compétences cognitives et méthodologiques Elles permettent une autonomie réelle face aux outils numériques en 2026 : Ces compétences — plus que l’apprentissage d’un logiciel — garantissent une autonomie numérique durable. S’appuyer sur Pix : un référentiel national pour structurer la formation numérique La certification Pix s’est imposée comme le référentiel national des compétences numériques. Appuyée sur le cadre européen de référence, Digcomp, Elle évalue : Structurer un parcours autour de Pix permet d’assurer cohérence, progression et reconnaissance officielle en 2026. La dimension humaine : indispensable pour apprendre le numérique Une formation numérique efficace doit être centrée sur le facteur humain. Elle doit proposer : Ce cadre humain est d’autant plus essentiel pour les seniors, les débutants, les actifs en reconversion ou les personnes en situation de handicap. Former des aidants numériques ou des personnes ressources au sein d’une organisation implique de les former d’abord à ce savoir-être. 👉 Découvrir les formations certifiantes Hypra « Aidant Numérique« . Hypra : un accompagnement pour construire une autonomie numérique durable 👉 Découvrez les formations certifiantes « Transition numérique des actifs » proposées par Hypra. La formation numérique en 2026 repose sur des capacités transversales La formation numérique ne doit plus être une formation procédurale ou stéréotypée sur un logiciel, une série de tutoriels techniques, des injonctions à l’auto-formation, mais un apprentissage durable centrée sur l’humain : logique, exploration, posture, autonomie et capacité à apprendre.Ces compétences permettent à chacun de s’adapter aux outils d’aujourd’hui… et surtout à ceux de demain.

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